Résumé

Auguste Casimir-Périer Discours et lettres politiques de M. Casimir Périer… (1873)

La République est le gouvernement légal du pays et le restera; car ceux qui souhaiteraient de rétablir la monarchie, à laquelle la France a dû tant de gloires diverses et tant de grandeur, ne peuvent s'entendre ni sur le choix d'un souverain ni, ce qui est plus grave, sur les bases mêmes de la monarchie ; c'est ce que comprend le bon sens public, plus fort que les préventions et les préférences individuelles.
Source : Gallica

Auguste Casimir-Périer Discours et lettres politiques de M. Casimir Périer… (1873)

Messieurs, à vous rappeler les circonstances dans lesquelles Paris s'est trouvé pendant le siège; je n'ai pas même à m'étendre sur la situation qui a été faite à de grandes catégories de locataires et de propriétaires, vous la connaissez; je n'en dirai donc que deux mots.
Il y a deux grandes catégories de loyers dans une ville comme Paris : il y a les loyers de simple habitation, il y a les loyers qui se rattachent à l'exercice d'un commerce et d'une industrie.
Source : Gallica

Auguste Casimir-Périer Discours et lettres politiques de M. Casimir Périer… (1873)

Mais si nous avons 90 milliards assurés et 90 millions de primes payées, en réunissant les primes d'assurances mutuelles aux primes fixes, quelque chiffre d'impôt que vous preniez, que ce soit 7, 8 ou 9 pour cent, comme c'est toujours à multiplier par neuf, vous arriverez toujours aux mêmes résultats. Si vous prenez 10 pour cent, cela fait 9 millions, que le chiffre porte d'ailleurs sur les primes ou sur le capital. La différence que vous voulez faire valoir à votre avantage repose sur une augmentation du chiffre de l'impôt.
Source : Gallica

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