Hippolyte Faure, Observations sur le projet de loi relatif à l'emprunt de 25 millions et à la prorogation de la surtaxe des boissons à l'octroi de Paris jusqu'en 1859… (1847)
“ Pendant que les vins paient une taxe au trésor et une taxe à la ville, il y a des articles qui ne paient ni à la ville ni au trésor. Ne serait-il pas plus juste de prélever, sur ces articles, aujourd'hui favorisés, la somme nécessaire à l'amortissement de l'emprunt ? Ne serait-il pas juste de profiter de cette circonstance pour opérer une révision générale du tarif, pour imposer ce qui ne paie rien et pour dégrever ce qui paie trop? Ne serait-il pas juste, par exemple, de taxer le gibier, qui ne paie pas, et de dégrever la viande, qui paie beaucoup ? ”
