Résumé

Extrait du "Mémorial bordelais" du 26 mars 1845 (1845)

La loi le veut, la raison le veut, la faculté d'entrepôt doit être accordée pour tous les objets qui peuvent être destinés à alimenter le commerce extérieur ; et sous l'empire de la loi qui nous régit, nulle commune en France n'a le droit d'ôter la faculté de l'entrepôt pour les objets qui ne sont pas destinés à la consommation des habitants du lieu sujet, et le chiffre de la taxe ne doit en aucune manière influer sur la désignation des objets qui devraient jouir de la faculté d'entrepôt.
Source : Gallica

Extrait du "Mémorial bordelais" du 26 mars 1845 (1845)

Quant à l'entrepôt réel, la pratique fait justice de toutes les théories; il est impossible à Bordeaux surtout.
Je vais maintenant démontrer que quand bien même le sens de la loi ne serait pas aussi clair, aussi absolu et aussi impératif, dans l'intérêt de la ville de Bordeaux, envisagé sous le rapport commercial, industriel, et de la perception de l'octroi, l'entrepôt fictif à domicile devrait être admis, protégé. Les bois, le plâtre, les prunes vont nous fournir des arguments qui porteront, je l'espère, la conviction dans tous les esprits.
Source : Gallica

Extrait du "Mémorial bordelais" du 26 mars 1845 (1845)

Pour achever de démontrer que l'entrepôt fictif est la règle et l'entrepôt réel l'exception, c'est qu'il n'y pas une ville en France qui ait supprimé l'entrepôt fictif pour tous les objets soumis aux droits d'octroi, et qu'un petit nombre de villes ont seules usé du bénéfice de la loi du mois de juin 1833, et établi des entrepôts réels pour les boissons seulement.
L'entrepôt réel est la règle
Source : Gallica

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