Résumé

Henry Merlin Ce que tous les électeurs doivent connaître… (1868)

Il est si commode de toujours dépenser et de se procurer des ressources par l'emprunt, sans se préoccuper de l'exagération des dépenses et de l'héritage financier qu'on laissera aux générations suivantes, M. Haussmann a usé du crédit sans hésitation aucune. Les emprunts de la ville de Paris et du département de la Seine se sont élevés, sous son administration, à plus d'un milliard, en comptant les quatre cents millions de bons de délégation.
Source : Gallica

Henry Merlin Ce que tous les électeurs doivent connaître… (1868)

« Où allons-nous! Qu'arrivera-t-il dans l'avenir? La dette publique s'accroîtra-t-elle ainsi sans fin et sans mesure ? » s'écriait dernièrement M. Buffet à la tribune du Corps législatif dans la discussion du budget.
« Un changement de système ou de nouveaux impôts » était indiqué comme urgent quelques jours auparavant à la même tribune, par M. le marquis de Talhouet.
« Le budget actuel serait insensé, s'il devenait normal, » s'écriait aussi M. Haentjens.
Source : Gallica

Henry Merlin Ce que tous les électeurs doivent connaître… (1868)

Pour une ville c'est un joli chiffre, d'autant plus qu'il ne comprend pas la prime de remboursement et des lots qui grèvent, en sus des intérêts, les finances de la Ville et accroissent sa dette. Cinq années ne s'écoulent pas sans que l'État fasse un emprunt : 1855,1859, 1864, 1868. La Ville agit de même et elle emprunte en 1852, 1855, 1860, 1865, 1868. Et M. Haussmann se glorifie dans son dernier Rapport à l'Empereur des depenses excessives qu'il a faites.
Source : Gallica

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