G. Du Petit-Thouars, Nos Finances, notes et extraits… (1883)
“ La première de nos industries nationales, l'agriculture, met une ardeur extrême à réclamer un dégrèvement auquel il faut absolument, et pour longtemps peut-être, qu'elle ait le courage de renoncer, c'est le dégrèvement foncier. Il peut sembler habile aux courtisans de la démocratie de promettre des dégrèvements impossibles. Exposer la vérité sans déguisement est la seule politique honnête, et cette vérité est que les dégrèvements ne sauraient plus être à l'ordre du jour. L'état de nos finances ne permet pas de priver le Trésor des ressources que le dégrèvement foncier lui ferait perdre. ”
