Considérations sur les finances… (1816)
“ Nous répondrons : celui qui est riche n'a pas besoin d'emprunter, et le crédit, en conséquence, n'a été imaginé, n'a été créé que par celui qui éprouve des besoins. Celui qui prête doit donc savoir et sait en effet qu'il ne prête pas à un riche, mais à un pauvre; mais il sait aussi qu'il prête à un pauvre industrieux. Ce dont s'embarrasse le prêteur, c'est d'être bien sûr de loucher le plus gros intérêt possible du capital qu'il prête, et de rentrer certainement et à une époque fixe dans son capital. ”
