Résumé

Considérations sur les finances… (1816)

Nous répondrons : celui qui est riche n'a pas besoin d'emprunter, et le crédit, en conséquence, n'a été imaginé, n'a été créé que par celui qui éprouve des besoins. Celui qui prête doit donc savoir et sait en effet qu'il ne prête pas à un riche, mais à un pauvre; mais il sait aussi qu'il prête à un pauvre industrieux. Ce dont s'embarrasse le prêteur, c'est d'être bien sûr de loucher le plus gros intérêt possible du capital qu'il prête, et de rentrer certainement et à une époque fixe dans son capital.
Source : Gallica

Considérations sur les finances… (1816)

La caisse d'amortissement reçoit un pour cent sur le capital entier de la dette , opère les rachats, et augmente ses ressources des intérêts cumulés de la dette rachetée, et convertie par cette opération en créance sur l'Etat. Indépendante du gouvernement, elle rend annuellement ses comptes aux Chambres, vis-à-vis desquelles seulement est établie sa responsabilité. L'indépendance de la caisse d'amortissement naît de sa dépendance , ou plutôt de l'autorité publique des Chambres qui , n'ordonnançant aucun paiement, sont les protecteurs et les gardiens vigilans de sa marche et de son institution.
Source : Gallica

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