Résumé

Charles Sellier La tourelle de la rue Vieille-du-Temple (1886)

Jusqu'à présent, on n'a cessé de répéter que la tourelle de la rue Vieille-du-Temple était ce qui restait de l'ancien hôtel Barbette. Des érudits, tels que Millin, Albert Lenoir, Edouard Fournier, ont si bien accrédité cette assertion, qu'il peut sembler téméraire d'y opposer le moindre doute. Nous allons
cependant essayer de prouver, en dépit des amateurs de légendes, qu'il y a là une erreur dont il est temps de faire justice.
Source : Gallica

Charles Sellier La tourelle de la rue Vieille-du-Temple (1886)

C'est la grosse d'un décret d'adjudication prononcé au Châtelet le 30 avril 1561, déclarant que damoiselle Loyse Hérouët, veuve de messire Jean Rivière, notaire et secrétaire du roi, devient propriétaire, moyennant 3,050 livres, d'une maison sise en la Vieille-rue-du- Temple, au coin de la rue des Poulies (1) (autrement dite des Francs-Bourgeois) , « saisie réellement sur Nicolas de Caen, curateur aux « biens vacants de Marie Malingre, veuve de Jean de La « Balue, seigneur de Goix. »
Source : Gallica

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