Résumé

Portrait de Fernand Bournon Fernand Bournon Victor Hugo à Gentilly par Fernand Bournon (1906)

La population appartient presque exclusivement à la classe laborieuse : artisans de toutes professions occupés à Paris et blanchisseurs, car cette industrie ne craint pas d'utiliser la Bièvre, malgré les impuretés qu'elle apporte déjà d'Antony et d'Arcueil, si bien qu'au sortir de Gentilly elle n'est plus bonne qu'à faire un égout.
Source : Gallica

Portrait de Fernand Bournon Fernand Bournon Victor Hugo à Gentilly par Fernand Bournon (1906)

Quant aux voitures ordinaires, elles préfèrent allonger leur parcours et contourner la colline par la route de Fontainebleau et celle d'Arcueil qui, sous le nom de rue Frileuse, est la voie centrale du pays. Le territoire de Gentilly était bien plus vaste autrefois; mais Paris lui a pris, en 1860, les quartiers de la Glacière et de la Maison-Blanche; puis, en 1897, le Kremlin-
Ricêtre a été émancipé en commune, gardant pour lui toute la rive droite de la Bièvre.
Source : Gallica

Portrait de Fernand Bournon Fernand Bournon Victor Hugo à Gentilly par Fernand Bournon (1906)

Le séjour de Victor Hugo à Gentilly était à peu près ignoré; une rue porte son nom depuis peu, mais simplement parce qu'il faut une rue Victor-Hugo dans chaque localité qui compte plus de deux ou trois rues. La commune a appris avec enthousiasme qu'elle avait donné asile à un poète autrement grand que Benserade à qui elle voulait édifier un monument. A tout le moins, une inscription commémorative s'impose sur la maison où le
Maître connut des jours si heureux
Source : Gallica

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