Résumé

Charles Fegdal Dans notre vieux Paris : figures disparues… (1934)

C'était une bien jolie petite église que cette chapelle Saint-Julien-des-Ménétriers ! Sur la façade, deux
portes séparées par un pilier, trois niches contenant des statues dont l'une était la représentation de saint Genest en habit de ménétrier et jouant du violon ; un tympan orné de rosaces à verrières, une grande arcade ogivale encadrant le tout. Un haut pignon sur rue, un toit en avance, et, à califourchon sur le toit, un minuscule clocheton où furent hissées des cloches, grâce à la permission de Guillaume de Chanac, alors archevêque de Paris.
Source : Gallica

Charles Fegdal Dans notre vieux Paris : figures disparues… (1934)

Je ne parlerai que pour mémoire de la SAINTE-CHAPELLE : il y a trop à en dire, c'est l'inestimable bijou qu'on contemple, muet, en extase — élégance et beauté, proportion et harmonie, splendeur, richesse...
Gravissons la montagne Sainte-Geneviève, et nous sommes à l'église SAINT-ÉTIENNE-DU-MONT. Ah ! les vitraux de l'église Saint-Gervais pâlissent quelque peu devant ceux qu'on voit ici où se trouve la plus précieuse collection de Paris ! Nicolas Pinaigrier, Engrand Le Prince, Jean Cousin, Claude Menriot, François Périez... tous les grands « vitrailleurs » y sont représentés.
Source : Gallica

Charles Fegdal Dans notre vieux Paris : figures disparues… (1934)

RENDEZ-VOUS D'ARTISTES
LES faits sont là pour nous montrer que c'est toujours sur les hauteurs — monts, collines ou buttes — que les poètes et les artistes se groupent et se retirent, loin des agitations, des bruits, et des laideurs de la Ville.
Le « maquis » a beau n'être plus qu'un souvenir montmartrois — tout comme le « bateau-lavoir » de la place Ravignan où naquit le cubisme, tout comme cet « esprit », bien spécial autant qu'indigène, qui régnait seul « là-haut » — il y a encore des artistes et des rêveurs à Montmartre.
Source : Gallica

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