Georges Cain,
Les Pierres de Paris...
(1910)
“ La lune est très claire... Par-ci par-là, sur les quais, de petites flammes : les feux de bivouac allumés par les soldats qui vont passer la nuit pour nous garder, nous protéger contre l'inondation et nous défendre des malfaiteurs dont les sinistres visages commencent à se montrer dans les ruelles sombres. L'ami qui est près de moi contemple ce morne paysage... Soudain il pousse un cri : « Allons, bon... me voilà bloqué... l'eau qui commençait à peine à mouiller la chaussée devant la rue Bonaparte a tout envahi... comment vais-je pouvoir rentrer chez moi...» ”
