Fernand Fleuret,
La boîte à perruque
(1935)
“ L'art de Guillaume Apollinaire est populaire et savant comme celui des écrivains de la fin du Moyen Age ou des débuts de la Renaissance. Nourrie d'histoire sacrée, mythique et profane, sa science est celle qu'enseignait le collège des Quatre-Nations ; il n'est pas jusqu'aux erreurs charmantes de ces temps qu'elle ne respecte. Je crois bien que le poète lit plus volontiers le Violier des Histoires romaines et les crédulités d'Hérodote que les Annales de Tacite, et qu'il s'en tiendrait volontiers aux notions géographiques de Marco Polo ou de Pierre d'Ailly. ”
