Résumé

Charles Sellier L'hôtel d'Aumont, les origines de la pharmacie et les apothicaires… (1903)

Il a tenu à ce qu'elle soit organisée comme la Maison de Paris, et est parvenu à réaliser le désir, qu'il avait depuis longtemps, de séparer dans chaque pavillon les produits toxiques, à les isoler complètement pour éviter toute erreur, toute contamination ; cette mesure de précaution est une sûre garantie pour la clientèle de la Pharmacie Centrale de France et une tranquillité d'esprit pour son Directeur.
Rien n'est négligé non plus pour la sécurité du Personnel.
Source : Gallica

Charles Sellier L'hôtel d'Aumont, les origines de la pharmacie et les apothicaires… (1903)

On donnait le nom de pharmcicotrites aux broyeurs, pileurs et mélangeurs de drogues, tels qu'on en voit aujourd'hui à Paris, dans le quartier du Marais ou dans celui de la rue des Lombards.
En Italie, au temps des écoles de Salerne et de Naples, la pharmacie se divisait en deux branches, celle des stationarii et celles de confectionarii. Les premiers vendaient les drogues et les seconds exécutaient les ordonnances des médecins. Ils ne pouvaient s'établir que dans les grandes villes; ils étaient
soumis à la surveillance du Collegium medicorum et ne pouvaient outrepasser les tarifs établis.
Source : Gallica

Charles Sellier L'hôtel d'Aumont, les origines de la pharmacie et les apothicaires… (1903)

C'est dans le but de créer une maison de charité, où des orphelins seraient instruits à préparer des médicaments et à les administrer aux pauvres honteux, qu'en 1576, un marchand apothicaire et épicier, Nicolas Houel, fonda, à Paris, en dehors de la faculté de médecine, la première école spéciale de pharmacie qui soit connue chez nous.
Source : Gallica

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