Résumé

La parfumerie française et l'art dans la présentation (1925)

Et si vous dites à une amie : « Oh ! Oh ! vous sentez bon n, vous perdrez de votre prestige en lui demandant le nom de son parfum, car un parisien qui connaît son monde doit être capable de discerner immédiatement, dans le sillage d'une femme qui passe, l'odeur de la dernière nouveauté lancée par un parfumeur en renom. Si d'aventure vous vous y hasardez, elle ne vous répondra plus, comme à l'aurore du siècle : « C'est mon secret ». Mais elle vous dira :
« C'est du X ».
Entendez que, sans doute, X fabrique d'excellents parfums, mais aussi qu'il a les plus magnifiques flacons du monde.
Source : Gallica

La parfumerie française et l'art dans la présentation (1925)

Les brûle-parfums, les eaux odorantes, les senteurs qui grisent, sont de toutes les réunions de fête. Puis, comme nous sommes en Asie, berceau de l'humanité, que le climat y est chaud, que les corps y transpirent, que les femmes y veulent être belles, le parfum, franchissant le dernier barrage, ne tarde pas à entrer dans les logis particuliers, à guetter hommes et femmes au sortir de leurs ablutions, et, sous la forme d'eau, de pommade, d'huile, d'onguent, de fard, à devenir le charmant tyran qui commande à toute toilette soignée.
Source : Gallica

La parfumerie française et l'art dans la présentation (1925)

A Courbevoie, dans l'usine, des chimistes consommés créaient des parfums qui connurent
une grande vogue qui dure toujours : « La Feria », « Ambre Mousse », le parfum de « La Dame en Noir ». Et ces parfums s'en allèrent de par le monde entier répandre le nom fameux de Lenthéric.
Mais voici des temps nouveaux, et avec d'autres goûts d'autres besoins ; un instant la vieille maison, forte de ses traditions et de son
passé hésita.
Source : Gallica

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