Résumé

Louis Claye Culture des fleurs et des plantes aromatiques… (1865)

Loin d'être nuisible, la concurrence, obligée alors de baser sa spéculation et son succès sur la qualité des produits et ses moyens de fabrication ne pourra qu'exciter une émulation salutaire.
Le Portugal est le pays d'Europe qui me paraît dans les plus heureuses conditions pour trouver dans l'industrie de la parfumerie une source abondante de bien-être pour un grand nombre de ses habitants dont l'activité se perd inoccupée. De toutes les nations du midi de l'Europe, c'est celle qui se rattache à la France par les intérêts les plus réels et par les sympathies les plus vraies.
Source : Gallica

Louis Claye Culture des fleurs et des plantes aromatiques… (1865)

La culture des céréales sera toujours la plus improductive, même pour les provinces fertiles. Il faut que les cultivateurs sachent y joindre celle des plantes industrielles et, parmi celles-ci, la culture des fleurs et des plantes aromatiques est des plus faciles et des plus fructueuses. Elle exige moins de dépenses, moins de fatigues que la plupart des opérations d'une exploitation agricole ; la
plus grande et la plus agréable part de ses travaux, revient de droit aux femmes et aux enfants presque toujours inoccupés et que leur goût naturel porte vers les fleurs et les parfums.
Source : Gallica

Louis Claye Culture des fleurs et des plantes aromatiques… (1865)

Une activité féconde va succéder à l'inertie déplorable dans laquelle les obstacles purement artificiels de la vieille politique retenaient les contrées les plus richement dotées par la nature, les races les mieux douées. Toutes les industries factices nées et grandies sous le régime de la protection douanière, comme ces plantes exotiques qu'on élève à si grands frais en serre chaude, sont condamnées à mourir et à disparaître sous le régime vigoureux de la libre concurrence.
Source : Gallica

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