Charles Sellier

Résumé

Charles Sellier L'Hôtel d'Aumont (1903)

On y voit sa sépulture en marbre blanc, avec ses armes, qui sont restées celles de sa famille : d'azur à la bande bretessée d'or. Il était le trisaïeul d'un autre Jean Scarron, qui vint se fixer à Lyon en 1480, et dont le fils, Guillaume Scarron, maître des ponts et contrôleur des finances de cette ville, en fut de plus échevin, en 1545 et 1546. Enfin, un petit-fils de ce dernier fut Michel-Antoine Scarron, celui qui nous occupe à présent. Il avait épousé Catherine Thadey, dont le nom se retrouve sur chacun des titres de vente ou d'acquisition de son mari.
Source : Gallica

Charles Sellier L'Hôtel d'Aumont (1903)

Pour compléter la décoration de cette façade, où respirent la grandeur et la richesse, des guirlandes fleuries et des mascarons souriants couronnent les baies de l'étage, tandis que, au-dessus de celles du rez-de-chaussée, festonnent des écharpes légères, alternées d'élégantes consoles, en guise de clefs. Enfin, par une délicate attention d'usage, l'architecte a timbré les balcons en fer forgé des deux avant-corps, du monogramme de son haut et puissant client : deux lettres entrelacées, A. D., qu'on distingue encore, rappellent le maréchal Antoine d'Aumont.
Source : Gallica

Charles Sellier L'Hôtel d'Aumont (1903)

Quoi qu'il en soit, Raoul Guyot était certainement mort en 1537, car on voit alors son fils, Claude Guyot, sieur de Charmaux, qui lui a succédé par droit de survivance, dans ses charges et offices de notaire et secrétaire du roi, et de contrôleur de l'audience de la chancellerie de France, être détenteur des biens paternels de la rue de Jouy, tant en son nom qu'en celui de son frère mineur, Raoul IIe du nom (3) . Celui-ci étant mort avant sa majorité, Claude Guyot hérita de sa part et accrut ainsi son lot, qu'il avait déjà grossi de plusieurs acquisitions.
Source : Gallica

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