Résumé

Alfred Copin Les maisons historiques de Paris (1888)

Il s'occupait encore à la fin de sa vie à faire exécuter la machine qu'il avait inventée pour composer sa chaîne sans fin. « Ne perdez point de temps, disait-il aux ouvriers; je ne vivrai peut-être pas assez pour expliquer toute mon idée. » Vaucanson laissait de plus la réputation d'un bon père de
famille et d'un homme de bien.
Et maintenant que nous avons terminé nos pérégrinations sur la rive droite, nous franchirons la Seine, sans toutefois oublier l'inscription que le Comité a fait placer dans la Cité, sur la façade de la maison qui porte les numéros 6 et 8 du quai du marché neuf.
Source : Gallica

Alfred Copin Les maisons historiques de Paris (1888)

Diderot repose à Saint-Roch à côté de Corneille dont nous allons parler.
Vers la fin de sa vie, le vieux Corneille avait élu domicile à la butte Saint-Roch, dans une maison à deux portes: l'une sur la rue l'Évêque, l'autre sur la rue d'Argenteuil. C'était un quartier de « menues-gens » et de pauvres. Thomas, dont il se séparait pour la première fois, demeurait rue du Clos-Georgeot, qui, on
le sait, était tout près.
Source : Gallica

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