Résumé

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu La Mansarde de Bonaparte au quai Conti… (1885)

Un premier souvenir d'enfance rappelle à mademoiselle Laure de Permon le comte de Périgord, cordon bleu, gouverneur des États de Languedoc, « lorsqu'il entrait dans le vaste et long salon de l'hôtel » du quai Conti. Ce vaste et long salon existe encore au premier étage de l'hôtel de Sillery, large seulement de trois croisées en façade, mais s'étendant en profondeur parallèlement à l'impasse
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu La Mansarde de Bonaparte au quai Conti… (1885)

La portion de l'ancien faubourg Saint-Germain, au centre de laquelle se trouve placé et comme enfoui l'ancien hôtel de Sillery, a subi depuis cent ans des dénominations bien diverses. Jusqu'à la Révolution, elle fit partie du quartier Saint-Germain-des-Prés. Mais l'ancien quai de Nesle, puis Guénegaud, aujourd'hui quai Conti, se trouvait subdivisé, dès les dernières années du XVIIe siècle, en deux sections : la première, de la rue Dauphine jusqu'au pavillon oriental du collège Mazarin, portait seule le nom de quai Conti
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu La Mansarde de Bonaparte au quai Conti… (1885)

Ce premier renseignement suffit pour mettre hors de cause la maison n° 5 du quai Conti et pour démontrer l'inexactitude totale des énonciations que contenait l'inscription disparue. La maison n° 5 est une vieille construction, non remaniée, qui se termine par des mansardes prises dans le toit, au-dessus de quatre étages carrés, tandis que, d'après le témoignage positif de madame d'Abrantès, la mansarde de Bonaparte était au troisième étage. Il n'est besoin d'ailleurs
d'aucun témoignage pour faire ressortir les autres erreurs de l'inscription.
Source : Gallica

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