Charles Sellier

Résumé

Charles Sellier L'Hôtel de Chevreuse ou de Luynes (1900)

A cette occasion, son aïeule paternelle, la duchesse de Chevreuse, lui avait donné la terre de ce nom, qu'après la mort de son second époux elle avait obtenue pour ses reprises, et qui fut alors érigée tout exprès en duché héréditaire : c'est ce qui explique pourquoi son petit-fils prit le titre de duc de Chevreuse. Depuis ce temps, il y eut dans sa descendance deux duchés, celui de Luynes et celui de Chevreuse. Le père et le fils aîné portaient chacun un de ces deux titres, et le fils devenu chef de famille gardait celui qu'il portait du vivant de son père (3) .
Source : Gallica

Charles Sellier L'Hôtel de Chevreuse ou de Luynes (1900)

On y constatait une fois de plus combien la beauté de l'appareil et l'art de profiler sont essentiels dans l'architecture, puisque l'application seule de ces deux principes a pu suffire pour imprimer aux façades des aristocratiques habitations du dixseptième siècle ce grand air de noblesse, non dépourvu sans doute de froideur et de sévérité, mais auquel ne saurait être avantageusement comparée l'affectation de grâce et d'élégance, dont le style du siècle suivant est plus particulièrement empreint.
Source : Gallica

Charles Sellier L'Hôtel de Chevreuse ou de Luynes (1900)

Les démolitions de- 1877 avaient néanmoins respecté le bâtiment principal avec plusieurs salons du dix-septième siècle, sa salle à manger décorée de compositions d'Hubert-Robert, et son grand escalier entouré des peintures de Brunetti (2) , qui avaient été restaurées en 1843 (3) , et étaient restées, jusqu'à présent, l'unique et dernier spécimen du genre. N'empêche que les derniers héritiers des Chevreuse et des Luynes semblaient ne plus trouver de leur goût le vieil hôtel ancestral ainsi conservé; depuis nombre d'années, ils ne l'occupaient plus et le louaient à des particuliers.
Source : Gallica

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