Résumé

Jean-Aymar Piganiol de La Force Notice sur l'état ancien et nouveau de la galerie de l'hôtel de Toulouse (1876)

Quant à la Banque, la Galerie n'est pour ses services d'aucune utilité pratique, mais, héritière involontaire d'une œuvre d'art renommée, elle a tenu à honneur de ne pas la laisser dépérir entre ses mains, et de ne point ménager les sacrifices quand la nécessité s'en est imposée, pour conserver dans son ancienne splendeur et dans des conditions de solidité qui pussent désormais braver l'effort du temps, la Galerie de l'Hôtel de Toulouse.
Source : Gallica

Jean-Aymar Piganiol de La Force Notice sur l'état ancien et nouveau de la galerie de l'hôtel de Toulouse (1876)

C'est au génie et à l'habileté de François Mansard que cette galerie doit la régularité de ses proportions; car comme il se vit gêné à un de ses bouts par la rencontre de la rue Neuve des Bons-Enfants, qui en rendoit le plan biais et irrégulier, cet architecte s'avisa d'y remédier par une trompe, et de la faire avancer en saillie sur cette rue, afin de gagner par ce moyen la largeur qui lui manquoit. Cette trompe fut exécutée par maître Philippe le Grand. L'artifice n'en paroit pas au dehors, il est même caché, et recouvert de pierres en dedans.
Source : Gallica

Jean-Aymar Piganiol de La Force Notice sur l'état ancien et nouveau de la galerie de l'hôtel de Toulouse (1876)

Aujourd'hui le bâtiment de la Galerie dorée reconstruit en matériaux de choix, et mis à l'abri de toute chance d'accidents par son mode de construction et par l'emploi exclusif de la pierre et du fer dans les murs, la toiture et les planchers, présente à l'extérieur une ordonnance différente de celle que lui avait donnée François Mansard en 1645.
Source : Gallica

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