Résumé

Alfred de Champeaux Les Monuments de Paris , par A. de Champeaux… (1896)

La porte de l'amphithéâtre, surmontée d'un fronton supporté par deux cariatides, débouche sur le premier palier de l'escalier. La voûte de la galerie circulaire de l'escalier et celle de l'avant-foyer sont revêtues de mosaïques sur fond d'or, exécutées d'après les cartons de de Curzon. Toutes les parties de cet ensemble sont tirées des marbres et des porphyres les plus rares, et leur éclat produit un effet surprenant de magnificence. Dans le grand foyer on a moins à admirer la richesse que le mérite artistique de la
décoration.
Source : Gallica

Alfred de Champeaux Les Monuments de Paris , par A. de Champeaux… (1896)

Depuis la démolition des Tuileries, ces deux énormes pavillons terminent brutalement l'immense périmètre régulier qui s'étend depuis la colonnade du Louvre sur près d'un kilomètre de longueur. Les lois de l'architecture exigent que cette harmonie ne soit pas rompue et que ce magnifique ensemble retrouve l'aspect que les efforts de quatre siècles avaient travaillé à lui donner. L'emplacement des Tuileries ne peut rester vide ou occupé par des masures à tout jamais affligeantes aux regards; il appelle la reconstruction d'un monument artistique qui remplace l'ancien palais.
Source : Gallica

Alfred de Champeaux Les Monuments de Paris , par A. de Champeaux… (1896)

Le mur pignon de la grande nef est orné d'une fenêtre à pilastres et à dentelures découpées en arabesques, ce même genre d'ornements se retrouve à l'intérieur, auquel il donne un cachet particulier d'originalité. L'église est la seule de Paris qui ait conservé son jubé dont on ne peut se lasser d'admirer la grâce et la hardiesse. Sa voûte cintrée est jetée hardiment dans le vide, en travers du choeur, et les tourelles à jour qui contiennent les escaliers embrassent les piliers de la nef pour former une galerie aérienne autour du choeur.
Source : Gallica

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