Résumé

Charles Bertrand Paris-album, historique et monumental… (1861)

Cette promenade fut d'abord nommée le Grand-Cours pour la distinguer du Cours-la-Reine, qui lui était contigu.
L'entrée de Paris s'opérant par cette avenue doit donner de la capitale à l'étranger une idée toute féerique; il est en effet difficile de se représenter quelque chose de plus théâtral que
celle route qui commence à l'arc de Triomphe, monument de nos gloires impérissables, fait traverser cette place de la Concorde, du milieu de laquelle on croit voir encore surgir la sanglante et insatiable guillotine de la Terreur, et conduit au palais et au jardin des Tuileries.
Source : Gallica

Charles Bertrand Paris-album, historique et monumental… (1861)

Le quinzième siècle y revit tout entier avec son architecture élégante et mignarde. On cite les voûtes de la grande nef comme remarquables par leur élévation ; des nervures, croisées avec beaucoup d'art, leur donnent un sentiment tout particulier de grâce et de poésie, c'est surtout à la chapelle de la Vierge que cet effet est le plus heureux.
Le portail de Saint-Gervais, dû à Jacques Desbrosses, est une
œuvre de premier ordre, et serait un morceau de maître s'il ne contrastait par son style avec le restant de l'église.
Source : Gallica

Charles Bertrand Paris-album, historique et monumental… (1861)

Dans la rue de Paris, à moitié de la montée de Belleville se dresse le théâtre de ce nom, au'milieu d'une enceinte de verdure. Un portique en arcades surmonte le rez-de-chaussée et donne à la façade un caractère à la fois sévère et élégant. Au premier étage cinq fenêtres encadrées par des pilastres d'ordre ionique éclairent le grand escalier et le foyer du public, ouvrant sur une large terrasse au-dessus de laquelle règne un vaste entablement en harmonie avec le reste de l'édifice.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature