Résumé

Guide dans les monuments de Paris (1855)

Maintenant que nous sortons de la crypte, jetons un dernier regard sur l'ensemble simple et grandiose à la fois de l'église, composée de quatre nefs se rejoignant au centre de la coupole et décrivant une croix; rendons justice à la grâce majestueuse des colonnes qui séparent les bas côtés de chaque nef supportant un entablement surmonté d'une frise décorée de festons, et faisons quelques pas dans la rue Soufflot pour contempler-de là plus à notre aise la façade du monument.
Source : Gallica

Guide dans les monuments de Paris (1855)

De toutes les capitales de l'Europe, Paris est celle qui renferme le plus de monuments remarquables au point de vue de l'histoire, de l'art et de l'utilité publique : cela tient au génie particulier de la nation française, qui, placée à la tête de la civilisation, a toujours conçu et réalisé la première les grandes idées d'amélioration matérielle, et fondé les principaux établissements d'administration, de bienfaisance, de luxe, de plaisir et de philanthropie, que l'Europe a imités.
Source : Gallica

Guide dans les monuments de Paris (1855)

Philippe de Champaigne avait peint les pendentifs du dôme, et Nicolas Coypel une des petites chapelles pratiquées dans l'épaisseur des piliers ; sur le grand autel se dresse un Christ, de Michel Anguier, haut de 7 pieds sur un fond de marbre noir. Mais ce que les curieux admirent le plus dans cette église, c'est le tombeau de Richelieu. Girardon et Lebrun mirent en commun leur ciseau et leur crayon, et de cette collaboration sortit le monument un peu prétentieux qu'ils consacrèrent à la mémoire du vainqueur de la Rochelle et du fondateur de l'Académie française.
Source : Gallica

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