P. Bailly, Paris dans sa splendeur sous Napoléon III… (1862)
“ Le portail de Saint-Gervais est le chef-d'oeuvre de l'art néo-grec; il est très-majestueux assurément, mais de quel poids ne pèse-t-il pas sur le sol près de ce pignon aigu, de ces arcatures ogivales, de ces flèches élancées qui semblent monter avec la prière!. Je sais que certaines écoles d'architecture ne voient, aujourd'hui encore, que le chaos de la barbarie dans l'esthétique du moyen-âge; mais qu'importe, lorsque tout y révèle, suivant l'expression d'Émeric David, une véritable création, grande, audacieuse, profondément calculée et dont aucun peuple, aucun temps n'avait offert d'exemple. ”
