Hippodrome de Paris

Définition et enjeux

Portrait de Albert de Saint-Albin Albert de Saint-Albin Les sports à Paris (1889)

Dès que le printemps est signalé, d'énormes voitures-affiches couvertes de grands dessins à l'américaine : gymnastes en l'air, clowns cabriolants, chevaux de haute école, ballerines et phénomènes, parcourent Paris, précédées ou suivies de jockeys nains enrubannés, montés sur des poneys : c'est l'Hippodrome qui fait sa réouverture.
L'Hippodrome n'est pas seulement un spectacle parisien, c'est un spectacle cosmopolite.
Source : Gallica

A. Froemer Le Trotting-Club de Paris (1890)

Une nouvelle société : le Trotting-Club de Paris, sous l'éminente présidence de M. le duc de Vicence, s'est fondée dans le but de favoriser l'élevage du demi-sang ; des collaborateurs de talent, des hommes de cheval, s'il faut employer le terme consacré, se sont attachés à l'idée et la poursuivent, pour son triomphe, avec acharnement et dévouement.
On se figure aisément au prix de quels efforts a pu être réalisée une œuvre aussi considérable, car ce n'est pas une chose de médiocre importance que de créer un hippodrome comme celui de Neuilly-Levallois, un des plus beaux qui existent au monde.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Chapus Eugène Chapus Le sport à Paris : ouvrage contenant le turf… (1854)

La chasse au faucon veut l'espace, l'isolement, la nue, et les tentatives de l'Hippodrome ont prouvé que, risquée dans une enceinte aux étroites limites, cette chasse équivaut au spectacle d'une naumachie dans une cuvette d'eau.
C'est dans les vastes plaines qui s'étendent du pont de Neuilly au pont de Suresnes, en longeant la Seine d'un côté et le bois de Boulogne de l'autre, sous les regards du château de Bagatelle, que vont s'établir enfin ces deux belles conquètes du sport parisien. Paris, à la faveur d'une riche association
de capitalistes, se crée là un centre unique de haut sport.
Source : Gallica

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