A. Froemer

Élements biographiques

A. Froemer Le Trotting-Club de Paris (1890)

Le sport est devenu une occupation pour les uns, une
- industrie pour les autres. Des gens intelligents et patriotes, surtout, ont augmenté, étendu son cadre d'action. On s'occupe donc activement maintenant, et de l'élevage du pur-sang, et de celui du demi-sang. Le cheval, l'ami de l'homme, voilà la passion du siècle.
Les courses ont deux buts : un but de plaisir et un but d'utilité, qui doivent être liés l'un à l'autre pour que le sport ne devienne pas ou un simple divertissement aux résultats aléatoires, ou un trafic.
Source : Gallica

A. Froemer Le Trotting-Club de Paris (1890)

Chaque jour, les propriétaires font des matchs entre eux! Chaque jour, des courses et des paris entre amateurs! Quoi de plus gai, de plus pimpant, de plus vivant que cette promenade ! C'est autre chose que le défilé traditionnel, classique et « embêtant » de notre Bois de Boulogne. On n'y va point au pas. On trotte, et à quelles allures!
On trotte, donc on vit. Le Trotting-Club de Neuilly-Levallois a déjà commencé à nous donner cette sensation d'activité, non point fiévreuse, mais saine, vigoureuse, puissante de bonne santé!
Source : Gallica

A. Froemer Le Trotting-Club de Paris (1890)

Si nous nous rendons à cette vérité que, partout et toujours, le cheval bien dressé battra un cheval meilleur que lui, mais mal dressé, on conviendra que tous les efforts de nos éleveurs doivent avoir désormais pour but le dressage et l'entraînement.
Pour les chevaux de demi-sang comme pour les chevaux de pur-sang, il faut que les éleveurs et les propriétaires s'habituent à surveiller eux-mêmes l'entraînement de leurs sujets, ou, s'ils ne le peuvent, à les confier à des entraîneurs spéciaux, comme ceux qui obtiennent de si merveilleux résultats en Amérique et ailleurs.
Source : Gallica

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