Edmond Curot, Galopeurs et trotteurs : Hygiène… (1925)
“ Pratiquement, la distance qui sépare le maximum d'instabilité de celle où la « faute » se produit est très faible et l'on peut ériger en axiome du trotting que « forcer le train, c'est désunir ». Le critérium de l'équilibre du trotteur est fourni par le synchronisme des battues, l'uniformité des foulées, par sa légèreté, son aisance, son élégance, sa souplesse, par le parallélisme des champs d'oscillation des membres par rapport au plan médian, par l'énergie de l'impulsion et la grandeur de la projection. ”
