Jules Roussel

Élements biographiques

Jules Roussel,  Le Trotteur aux États-Unis, par Jules Roussel… (1881)

“ Le trotteur est, par excellence, le cheval à tout faire. Le trotteur américain, qui n'a. pas son égal pour la compacité des formes,
la facilité d'action, la force, le fond et la sagacité, — voilà le cheval pour le cultivateur, pour le boucher, pour l'homme d'affaires : le cheval pour le carrosse et le cabriolet ; le cheval de luxe, le cheval de profit, le cheval pour un travail lent, aussi bien que pour la plus grande vitesse.
S'il est de bonne origine et de bonne taille, il se vendra toujours.
”
Source : Gallica

Jules Roussel,  Le Trotteur aux États-Unis, par Jules Roussel… (1881)

“ Il est étonnant combien un étalon peut prendre d'exercice, avec un gain considérable de forces nerveuse et musculaire. De 15 à 30 kilomètres par jour, pendant la saison de la monte, ne sont généralement pas de trop, et avec cette quantité il sera dans une condition superbe. Comme son œil brillera ! comme sa robe reluira ! Quels jarrets et quels canons ! Combien il ressemblera à un cheval et combien peu à un porc! C'est ainsi qu'il faut traiter l'étalon dont on veut faire un reproducteur sûr : on peut compter que les juments n'auront pas besoin de lui être ramenées une seconde fois. ”
Source : Gallica

Jules Roussel,  Le Trotteur aux États-Unis, par Jules Roussel… (1881)

“ C'est l'homme qui est vicieux. Si un cheval en sait un peu plus qu'un autre, de suite on l'appelle vicieux. Caressez et flattez un enfant comme on le fait d'un poulain jusqu'à ce qu'il soit majeur, puis soudainement liez-le de courroies, et frappez-le s'il a peur et s'il résiste, et vous verrez si le jeune homme ne sera pas aussi vicieux que le cheval ! ”
Source : Gallica

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