Antoine Coypel

Définition et enjeux

Portrait de Armand Dayot Armand Dayot,  Le musée du Louvre, tome 2 (of 2… (1912)

“ Antoine Coypel, l'auteur de cette jolie toile, possédait des qualités de premier ordre et des dons brillants que sa trop grande virtuosité compromit trop souvent. Il fut le second d'une nombreuse dynastie de peintres. Il était le fils de Noël Coypel, peintre d'histoire que son goût de l'antique avait fait surnommer Poussin-Coypel ; avec son père, il
habita Rome jusqu'à l'âge de dix-huit, ans et c'est là qu'il apprit le dessin et la peinture, dans le commerce de Raphaël et des Carrache.
”
Source : Gallica

René Ménard,  Histoire des beaux-arts, illustrée de 414 gravures représentant les chefs-d'oeuvre de l'art à… (1875)

“ Antoine Coypel est un des artistes dont l'exemple a été le plus funeste à la peinture d'histoire, non qu'il manquât de talent, mais parce qu'il en avait juste assez pour faire accepter comme bon un goût détestable. Nommé à vingt ans peintre de Monsieur, frère du roi, et bientôt peintre du roi, directeur de l'Académie, des travaux et des dessins de la couronne, anobli, surchargé de travaux très-grassement payés, comment n'aurait-il pas trouvé d'imitateurs? ”
Source : Gallica

Portrait de Jeanne Magnin Jeanne Magnin,  Un cabinet d'amateur parisien en 1922… (1923)

“ Cette polissonnerie qui fleure la mousse humide, la jonchée des bois dans le vermeil automne, mêle une senteur d'églogue au thème scabreux, bien fait pour divertir le Régent dont Antoine Coypel était le peintre ordinaire. L'exécution est franche et moelleuse, de premier jet, en belle pâte; la lumière glisse, câline, sur le frétillement des chairs tendres, toutes claires entre la rousseur des premiers plans, l'outremer des lointains et le vermillon du manteau de Silène. ”
Source : Gallica

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