Résumé

Ernest Maindron L'Académie des sciences : histoire de l'Académie… (1888)

C'est l'unique vœu qu'il nous reste à former. Tout ce qui est beau, grand et juste sera protégé, encouragé par vos lois, et celui qui a voulu que son nom restât inscrit sur la liste des membres de l'Institut sera le plus ferme appui des sciences et des lettres; elles fleuriront sous votre empire dont elles ont déjà ressenti les bienfaits, leur génie se ranimera à votre voix, et elles reprendront encore un nouvel essor. Elles consacreront vos grandes actions dans la mémoire des hommes, et les beaux-arts ajouteront des guirlandes à vos trophées.
Source : Gallica

Ernest Maindron L'Académie des sciences : histoire de l'Académie… (1888)

Sire, nous ne l'avons pas cru. Vous ne mettez pas votre gloire à détruire. Nos monuments sont conservés. Ce bienfait, si précieux pour l'Institut de France, disparaît en quelque sorte devant des bienfaits tels que jamais aucun souverain n'en dispensa au monde. Vous avez sauvé et Paris-et la France. Avec la liberté, nous recouvrons le roi que nos vœux appelaient. Nous sommes toujours une nation fière, et nous redevenons une nation aimante. L'amour des lettres a été, pour le roi que nous proclamons aujourd'hui, ce qu'il a été, Sire, pour votre belle âme.
Source : Gallica

Ernest Maindron L'Académie des sciences : histoire de l'Académie… (1888)

Ah! du moins, citoyen Premier Consul, n'oubliez jamais que la grande nation vous a remis le dépôt de ses destinées. Secondez par une prudence que nous implorons, les vœux de la France et les nôtres; secondez la Providence qui veille sur vous, et qui veut que pour la paix du monde, vos institutions protégées, perfectionnées par vous-même, deviennent immortelles comme votre gloire.
Au sortir de l'audience du Premier Consul, les membres de l'Institut national ont été admis chez Mme Bonaparte.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature