Résumé

Anatole de Norguet Histoire de la Société des sciences… (1925)

A M. le secrétaire général des Sciences et des Arts de Lille.
MONSIEUR, je reçois avec reconnaissance le brevet que vous avez eu la bonté de m'envoyer au nom de la Société des Sciences et des Arts dont vous êtes le secrétaire général. Mon agrégation à votre respectable Société, Monsieur, m'est d'autant plus précieuse et honorable que je me rapproche ainsi de ma patrie en fraternisant avec vous : les distances ne sont rien quand les coeurs s'entendent.
Source : Gallica

Anatole de Norguet Histoire de la Société des sciences… (1925)

La Société que j'ai l'honneur de présider, dit-il en terminant, s'est fait une habitude de s'abstenir d'aborder les questions spéculatives qui jamais n'ont rendu l'homme meilleur. Rarement on la verra traiter directement des sujets de morale ; mais elle s'attachera à multiplier les moyens de travail, le plus éloquent de tous les moralistes ; mais elle cherchera dans les ressources de la physique et de la chimie des armes pour combattre l'insalubrité qui toujours dévore la classe la plus nombreuse, des remèdes qui soulagent l'infirmité humaine
Source : Gallica

Anatole de Norguet Histoire de la Société des sciences… (1925)

PEUVION ne perdit pas un seul jour de sa vie ; le temps que ne réclamaient pas sa famille ou ses affaires, il le consacrait au travail ; il avait toujours un instrument ou une machine à faire. Toutes les pièces de son beau cabinet de physique sont sorties de sa tête ou de ses mains... Le besoin, l'habitude du travail étaient si puissants chez lui qu'il limait, tournait ou écrivait pour peu que ses souffrances ne s'y opposassent pas complètement et, peu de jours avant sa mort, il travaillait à un instrument destiné à porter l'action de l'électricité sur la vessie paralysée.
Source : Gallica

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