Désiré Joseph Joulin, Les causeries du docteur (1868)
“ Il représenta le médecin comme une superfétation scientifique, comme un ignorant incapable de confectionner la moindre pocilokémie, incapable de discerner une préparation phytobasique d’une polybasique ; enfin, comme un être incomplet, qui est forcé de recourir à chaque instant à lui, pharmacien-drogueur, qui, non-seulement sait la médecine aussi bien que la pharmacie, mais encore, en vendant ses drogues, donne sa consultation généreusement par-dessus le marché, ce qui tente singulièrement le malade. ”
