Docteur en médecine

Définition et enjeux

Désiré Joseph Joulin Les causeries du docteur (1868)

Il représenta le médecin comme une superfétation scientifique, comme un ignorant incapable de confectionner la moindre pocilokémie, incapable de discerner une préparation phytobasique d’une polybasique ; enfin, comme un être incomplet, qui est forcé de recourir à chaque instant à lui, pharmacien-drogueur, qui, non-seulement sait la médecine aussi bien que la pharmacie, mais encore, en vendant ses drogues, donne sa consultation généreusement par-dessus le marché, ce qui tente singulièrement le malade.
Source : Gutenberg

docteur Martin Éloge historique de Philibert Parat… (1839)

Si celte réunion de connaissances est nécessaire pour l'anatomie , la physiologie et la pathologie , elle ne l'est pas moins pour les moyens thérapeutiques, savoir : la diète , la chirurgie et la pharmacie ; puisque le médecin est chaque jour dans le cas d'employer en même temps les ressources qu'elles lui présentent.
L'esprit humain peut-il embrasser un cadre d'études aussi vaste ? Malgré les vices de l'éducation médicale, quelques hommes y sont parvenus.
Source : Gallica

Adolphe de Puibusque Dictionnaire municipal, ou Nouveau manuel des maires… (1859)

Médecins, ehirurgiens, offieiers de santé. - Nul ne peut exercer l'art de guérir, s'il n'a obtenu le titre de docteur en médecine ou en chirurgie, ou celui d'officier de santé. (L. 19 ventôse an xi, art. 1 et 2.) Les docteurs ou officiers de santé, reçus suivant les formes établies par la loi, sont tenus de présenter, dans le délai d'un mois après la fixation
de leur domicile, les diplômes qu'ils ont obtenus, au greffe du tribunal de première instance et au bureau de la sous-préfecture de l'arrondissement dans lequel les docteurs et officiers de santé veulent s'établir.
Source : Gallica

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