Léonard-Fulcran Gasté

Élements biographiques

Léonard-Fulcran Gasté Abrégé de l'histoire de la médecine considérée comme science et comme art… (1835)

L'une des plus admirables, c'est d'avoir reconnu que les nerfs sont les organes des sensations, bien qu'il les considère comme des canaux, ainsi qu'Aristote son prédécesseur. Il enseignait que les nerfs, soumis à l'empire de la volonté, tiraient leur origine du cerveau et de la moelle épinière, les autres servant à affermir les articulations, et se rendant des os aux os, des muscles aux muscles; découverte susceptible de jeter une vive lumière sur la syndesmologie, si elle n'avait été enveloppée par le préjugé dominant sur l'identité des nerfs, des tendons et des ligamens.
Source : Gallica

Léonard-Fulcran Gasté Abrégé de l'histoire de la médecine considérée comme science et comme art… (1835)

La médecine n'était plus une science; c'était l'alliage le plus hideux de différens systèmes mal combinés entre eux et avec les préjugés, les superstitions les plus ridicules. L'art de guérir avait cessé d'être digne de l'enthousiasme qu'il excita à son origine, et du point élevé où il avait été placé dans l'opinion des hommes par le génie et les immenses travaux des médecins et des naturalistes des beaux temps de la Grèce, d'Alexandrie et de Rome.
Source : Gallica

Léonard-Fulcran Gasté Résumé historique des principales découvertes sur la structure et les fonctions des poumons… (183.)

En 1668, J. Mayow, membre de la société de Londres, publie un traité dans lequel il enseigne que l'oxigène n'est pas l'air lui-même, mais seulement une de ses parties constituantes; qu'il se mêle avec le sang dans les poumons; et qu'enfin les muscles intercostaux agissent et dans l'inspiration, et dans l'expiration. Lower adopte cette théorie, en attribuant la couleur vermeille du sang artériel au mélange de l'oxigène introduit pendant l'acte respiratoire.
Source : Gallica

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