Johann Wilhelm von Stahl

Définition et enjeux

J Lassalvy Paris et Montpellier, ou Examen comparatif des doctrines médicales de ces deux écoles… (1847)

On se fait en général une fausse idée du système de Stahl. On croit communément que ce grand homme a procédé de plein saut et à priori à la création de son hypothèse de l'âme, d'où il serait descendu successivement pour en déduire la connaissance des phénomènes de l'homme vivant.
Source : Gallica

Maximien Parchappe Cours d'histoire de la médecine… (1833)

Mais aux forces empruntées à la physique, dont il démontrait si heureusement l'insuffisance, Stahl en substitua une empruntée à la philosophie, et dans une direction différente il ne s'écarta pas moins que ceux qu'il combattait, de la véritable route de la science.
Toutes les fonctions de la vie, volontaires ou involontaires, furent subordonnées par Stahl à une cause immatérielle, intelligente, l'âme, seule force qui puisse donner l'activité vitale à la matière.
Source : Gallica

Encyclopédie générale. Tome 2 (1869-1871)

En remplaçant l'âme-entité par l'âme-cefveau, nous pouyons incorporer à la philosophie moderne la partie vraiment saine de l'animisme de Stahl, tout en restant rigoureusement scientifiques. L'âme de Stahl avait tous les attributs-négatifs des divinités; la nôtre peut toujours être pesée, mesurée et disséquée. L'âme de Stahl était le seul principe actif dans un corps inerte; la nôtre est seulement l'organe principal, sans que nous méconnaissions jamais la vitalité particulière de chaque organe et de chaque tissu, ni la pesante domination des lois physiques et chimiques.
Source : Gallica

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