Résumé

Charles Sellier Le chapiteau d'Antoine Raguier et ses maisons de la rue des Blancs-Manteaux (1897)

Chacun de ces écussons est supporté, ou, pour mieux dire, tenu, comme en pieuse offrande, par deux anges drapés dans de longues robes flottantes, qui s'étendent latéralement et joignent par les pieds deux autres anges inversement symétriques, présentant, dans la même attitude, l'écusson de la face opposée.
Il n'est pas difficile, à première vue, de juger, par la forme encorbelléc de l'objet et le style naïf et fruste de sa décoration, qu'on se trouve en présence d'un chapiteau de colonne ou de pilier datant du
milieu du xv siècle.
Source : Gallica

Charles Sellier Le chapiteau d'Antoine Raguier et ses maisons de la rue des Blancs-Manteaux (1897)

Quoi qu'il en soit, et pour ne nous en tenir qu'aux lieux qui nous intéressent, nous savons qu'Hémon Raguier était déjà, en décembre 1413, possesseur d'une maison située entre la rue des Blancs-Manteaux et la rue de Paradis et attenante à l'hôtel de Guy de Besançon, ainsi qu'elle est désignée dans un titre de propriété de ce dernier2.
Source : Gallica

Charles Sellier Le chapiteau d'Antoine Raguier et ses maisons de la rue des Blancs-Manteaux (1897)

Pendant l'année 1433, alors qu'il accompagnait le roi à Tours, il tomba si malade que Charles VII fut forcé, le Ier octobre, de lui donner un successeur dans ses fonctions de trésorier des guerres, et il choisit son fils Antoine. Hémon Raguier mourut peu après à Tours, le 2 novembre suivant 3.
Antoine Raguier hérita les biens de son père, notamment ses maisons de la rue des Blancs-Manteaux et de la rue de Paradis4.
Source : Gallica

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