Résumé

Samuel Menjot d'Elbenne Lettre inédite du Maréchal de Lavardin au Connétable de Montmorency… (1876)

Ses connaissances généalogiques, s'il en eût possédé, l'auraient utilement servi dans cette circonstance, mais un prévôt n'est point un homme universel. Claude Barbes était un bon gendarme qui n'était guère instruit des moyens de parvenir.
La dame de Montesson était parente du maréchal de Lavardin v (l) qui connaissait déjà l'affaire et qui se chargea
la carrière des armes à l'âge de dix-huit ans et exercé, pendant vingt ans, la charge de prévôt des maréchaux de France dans la province du Maine.
Source : Gallica

Samuel Menjot d'Elbenne Lettre inédite du Maréchal de Lavardin au Connétable de Montmorency… (1876)

Il avait épousé, en 1612, Marie Le Large, dont il eut un fils, nommé Claude Barbes comme lui, qui fut Grand-Prévôt provincial de Touraine et Trésorier de France en la généralité de Tours (2) . Il paraît avoir cultivé
l'aïeulle paternelle de René II de Montesson se nommait Guyonne de Bouillé. C'est peut-être la parenté dont le maréchal veut parler.
Source : Gallica

Samuel Menjot d'Elbenne Lettre inédite du Maréchal de Lavardin au Connétable de Montmorency… (1876)

Claude Barbes If mourut au Mans en 1663 et laissa trois enfants : 1° Claude-François Barbes, seigneur de Cliaston, conseiller au Parlement de Paris, Trésorier de France à Tours, mort sans hoirs en 1G70 et inhumé dans l'église de la Couture; 20 Elisabeth, mariée à Antoine Le Bigot de Gastines ; 30 Renée, mariée à Gabriel, comte de Montmorency-Laval.
les grands de ce monde avec plus de succès que son père.
Source : Gallica

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