Résumé

Dialogue entre Bazin et Philippeau… (1818)

Les hommes ont grand tort de craindre la mort, puisqu'elle les mène dans un séjour si délicieux. BAZIN.
Tous les hommes qui meurent ne viennent pas ici : ces belles demeures sont réservées à ceux qui ont été pendant leur vie bons, simples, modestes, vertueux, exempts de tout orgueil et de toute passion haîneuse.
Source : Gallica

Dialogue entre Bazin et Philippeau… (1818)

Renfermé dans les fonctions de son ministère, il ne s'immisce point dans les affaires temporelles, et ne ressemble point à ces ecclésiastiques dont le temporel absorbe tellement tous les soins, que l'on serait tenté de dire qu'ils n'ont point de spirituel.
BAZIN.
Je connais cet honnête ecclésiastique; j'en ai parlé avec éloge, et j'aimai toujours les bons prêtres.
PIERRE.
Il en est arrivé au Mans que l'on nomment missionnaires : ce sont d'infatigables prédicateurs; ils montent en chaire deux fois par jour; ils n'aiment pas ceux qui font gras pendant le carême
Source : Gallica

Dialogue entre Bazin et Philippeau… (1818)

BAZIN. Y pensez - vous, Pierre, de comparer un recteur d'Académie à un curé de campagne.
PIERRE.
Je crois l'honorer. Notre curé est un habile homme, et ce qui vaut mieux, il est bon, humain, indulgent. Il nous parlait de la charte, lui. Il aurait prêté le serment que l'on appelait civique dans le temps. Mais la religion l'empêcha de prêter lé serment particulier que l'on eût si grand tort d'imposer aux ecclésiastiques.
Source : Gallica

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