Résumé

Jean de Loverdo Les maladies cryptogamiques des céréales (1892)

Mais en
même temps que cette énorme production mondiale des grains garantit l'humanité des anciens désastres de la famine, elle pousse, d'autre part, les différents producteurs des céréales à une lutte acharnée, lutte sous laquelle succombent toujours ceux qui produisent moins et à prix plus élevé. Ceux-ci se trouvent évidemment dans une condition d'infériorité vis-à-vis des autres, infériorité de laquelle ils ne peuvent sortir qu'en changeant d'une façon radicale leurs systèmes de culture et en suivant les procédés rationnels que la science indique et que l'expérience confirme.
Source : Gallica

Jean de Loverdo Les maladies cryptogamiques des céréales (1892)

Enfin un fait caractéristique pour ces parasites anthracogènes 1, est celui qui résulte de leur mode spécial de développement : une plante attaquée par le charbon ne peut pas communiquer le mal à ses congénères de la même récolte ; ce n'est que la génération suivante qui en ressentira les effets au moment de la germination. C'est la un caractère d'invasion qui distingue nettement le charbon et la carie de la rouille et du meunier blanc, car, ainsi que nous le verrons par la suite, une plante attaquée par la rouille ou le meunier devient un vrai foyer d'infection pour ses voisines.
Source : Gallica

Jean de Loverdo Les maladies cryptogamiques des céréales (1892)

ETUDE BOTANIQUE DU CHAMPIGNON. — La cause de la maladie résidé dans le développement du champignon parasite : Ustilago segetum, ainsi que le prouvent les savants travaux de MM. Tulasne, de Bary, Kühn, Brefeld, etc., et les expériences d'inoculations, naturelles ou artificielles, qu'on peut répéter à tout instant avec succès. L'humidité, la chaleur, ainsi que d'autres phénomènes, auxquels on avait attribué une influence exclusive, ne font que coïncider avec le développement du champignon, sans être pour cela nullement l'origine du mal.
Source : Gallica

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