Jean de Loverdo, Les maladies cryptogamiques des céréales (1892)
“ Mais en même temps que cette énorme production mondiale des grains garantit l'humanité des anciens désastres de la famine, elle pousse, d'autre part, les différents producteurs des céréales à une lutte acharnée, lutte sous laquelle succombent toujours ceux qui produisent moins et à prix plus élevé. Ceux-ci se trouvent évidemment dans une condition d'infériorité vis-à-vis des autres, infériorité de laquelle ils ne peuvent sortir qu'en changeant d'une façon radicale leurs systèmes de culture et en suivant les procédés rationnels que la science indique et que l'expérience confirme. ”
