Résumé

Georges Delacroix Les Maladies et les ennemis des caféiers… (1900)

Les maladies non parasitaires résultent d’une altération de l’état physiologique normal due à un agent non animé : l’action vulnérante simple d’un corps extérieur produisant une blessure, ou bien l’action des causes météorologiques, chaleur, lumière, humidité, ainsi que l’action physique ou chimique du sol, s’exerçant dans des conditions défavorables ou contraires à l’état ordinaire de la plante, état depuis longtemps acquis par la sélection naturelle.
Source : Gallica

Georges Delacroix Les Maladies et les ennemis des caféiers… (1900)

M. Raedt van Oldenbarnevelt (1) explique d’une façon au moins originale l’échec constaté quand on contamine des larves et qu’on les replace aussitôt dans le sol avec l’espoir de voir les autres s’infecter par contact. Il déclare qu’en procédant de cette manière, « on a oublié que les larves une « fois nées se comportent comme les fauves, se réservant un « domaine pour elles seules et s’évitant l’une l’autre ».
M. Koningsberger a vu sur les larves infectées le mycélium du champignon disparaître très rapidement sous l’action destructive des Acariens.
Source : Gallica

Georges Delacroix Les Maladies et les ennemis des caféiers… (1900)

Si, dès lors, les attaques graves se reproduisent souvent et que chaque fois une partie du feuillage tombe prématurément, si les conditions extérieures, humidité, nature et qualité du sol, sont un peu défectueuses, l’état de décrépitude s’aggrave de plus en plus. Et quand le Caféier, pour reconstituer plusieurs fois une partie de son feuillage, a utilisé peu à peu toutes ses réserves nutritives, réserves que l’état misérable de sa végétation ne lui permet pas de renouveler, il périclite brusquement et meurt au moment de la saison sèche.
Source : Gallica

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