Résumé

E. Lemerle La Viticulture en 1910. Les Maladies de la vigne et les producteurs directs… (1910)

Cachée à tous les regards et à l'abri des intempéries, la chrysalide, protégée en outre par un cocon de soie qu'elle s'est, lissé et qu'elle a renforcé à l'extérieur par de menues parcelles qu'elle a détachées de l'écorce, passe l'hiver dans le repos le plus absolu.
Exceptionnellement, une troisième génération peut se montrer à l'automme ; elle est due à une métamorphose prématurée et elle est fatale à l'insecte, car la chenille ne trouvant pas à se nourrir, puisqu'il n'y a plus ni
mannes ni grains de raisin, est condamnée à mourir de faim.
Source : Gallica

E. Lemerle La Viticulture en 1910. Les Maladies de la vigne et les producteurs directs… (1910)

Aucune autre culture ne saurait lui être comparée.
Aucune autre culture, parmi celles des plantes utiles n'a été l'objet d'études et de préoccupations aussi nombreuses que celle de la vigne. Elle a pris sous le nom de Viticulture une large place dans l'agriculture, comme l'une des bases les plus solides de la prospérité française, elle offre à l'agriculture, un produit largement rénumérateur ; pour le commerce c'est la source de transactions multiples, et pour l'Etat une matière d'impôt des plus productives.
Source : Gallica

E. Lemerle La Viticulture en 1910. Les Maladies de la vigne et les producteurs directs… (1910)

Une seule chenille peut ainsi attaquer et détruire au moins dix à douze grains. Si le temps se met à la pluie, le mal devient beaucoup plus grand, car la pourriture envahit alors la grappe avec la plus grande facilité et alors que la vendange, est loin d'être mûre.
Ses dégâts accomplis et sa croissance achevée, la larve cherche un abri pour opérer sa métamorphose en chrysalide. Elle le trouve ordinairement sous les vieilles écorces de la souche ou dans la fente des échalas qui servent de supports à la vigne.
Source : Gallica

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