Roger Marselt, La vigne et le vin (1893)
“ Dans ce cas la verdeur d'une partie des grains donne au vin l'acidité que la parfaite maturité des autres lui aurait fait perdre. C'est une excellente méthode pour ne pas arriver à produire ces vins plats, sans bouquet et sans corps, qui paraissent supérieurs au moment du soutirage, mais qui ne sont pas aptes à se bonifier. Nous avons dit que, par suite de la différence des cépages, il arrive parfois que dans une même vigne, la maturation ne se produit pas d'une façon régulière'. ”
