Résumé

Paul Maisonneuve Le vigneron angevin : deuxième partie de "L'Anjou… (1926)

Le temps de courir à l'endroit où l'on a vu la troupe s'abattrè comme une trombe, et le sol se montre jonché de grains de raisin dans toute la longueur des rangs qu'elle a choisis comme but de ses déprédations.
Si l'on veut reculer l'époque de la vendange dans l'espoir d'obtenir une maturité plus parfaite, le morceau de vigne ainsi réservé devient le point de mire des bandes d'étourneaux, et lorsque les vendangeurs arrivent, trop souvent la vendange est faite.
Source : Gallica

Paul Maisonneuve Le vigneron angevin : deuxième partie de "L'Anjou… (1926)

En effet, le sol possède en plus ou moins grande abondance une réserve d'éléments avec lesquels la vigne forme ses feuilles, ses sarments, ses fruits.
Ces éléments, dissous par l'eau qui circule dans la terre, montent par les racines (sève brute) dans les parties aériennes ; au niveau des feuilles, combinés entre eux, ils sont distribués par des canaux dans toutes les parties de la plante (sève élaborée) pour former du bois, du parenchyme foliaire, des fleurs et des fruits. Plus une terre est pauvre en ces éléments indispensables, plus le vigneron devra lui en fournir.
Source : Gallica

Paul Maisonneuve Le vigneron angevin : deuxième partie de "L'Anjou… (1926)

Aujourd'hui que les causes des maladies de la vigne et du vin sont pour la plupart bien connues, les soins que l'une et l'autre réclament ne doivent plus être abandonnés à un empirisme inconscient. Chaque viticulteur doit savoir reconnaître par lui-même, discerner, l'apparition et l'intensité des maladies, les prévenir par des mesures d'hygiène opportune et les combattre en pleine connaissance de cause.
Source : Gallica

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