Édouard Prillieux, Maladies des plantes agricoles et des arbres fruitiers et forestiers causées par des parasites végétaux… (1895-1897)
“ On a fait à la bouillie bordelaise le reproche d'une part, d'être difficile à répandre avec un pulvérisateur surtout quand elle est un peu épaisse : elle encombre le tube et le bec qu'il faut fréquemment déboucher, elle se dépose dans le réservoir de la plupart des instruments. En outre, le dépôt qu'elle laisse sur les feuilles n'y est pas très adhérent et peut être assez aisément lavé par les pluies. On a cherché à obtenir d'autres substances analogues à la bouillie bordelaise mais qui pussent être répandues sur les feuilles à l'état liquide. ”
