Résumé

Exposition coloniale Congrès de la lutte contre les ennemis des cultures… (1931)

Or, si on étudie les faits, il est facile de constater que pour lutter contre les Sauterelles, on procède, depuis les temps les plus reculés, sans base scientifique sérieuse. A chaque nouvelle invasion, pressé par les évènements, on fait passer au dernier plan l'étude biologique de l'insecte à détruire. On oublie que le principe essentiel dans la lutte contre un parasite quelconque des cultures, recommande, en tout premier lieu, cette étude biologique qui permettra de déterminer à quels stades de son évolution, à quelles époques de l'année, il est le plus vulnérable.
Source : Gallica

Exposition coloniale Congrès de la lutte contre les ennemis des cultures… (1931)

« Nous ne récoltons que ce que les parasites nous laissent » ; c'est la phrase lapidaire du Docteur Eugène Roux, l'éminent organisateur et directeur de l'Institut des Recherches agronomiques. Cette nouvelle cause efficiente d'un progrès réel dans l'organisation de la lutte contre les parasites est particulièrement significative : la nécessité de débarrasser les cultures de tout parasite dangereux, dans l'intérêt même du cultivateur, a pour conséquence que les produits qui en sortent ont toute chance d'être sains, propres et indemnes de parasites.
Source : Gallica

Exposition coloniale Congrès de la lutte contre les ennemis des cultures… (1931)

Dès l'établissement du Protectorat français en Tunisie s'imposa la nécessité d'une organisation méthodique de la lutte contre certains parasites des cultures, tels que le Phylloxéra et les Sauterelles. Au fur et à mesure que se développait l'agriculture, l'obligation de défendre les plantes se faisant plus impérieusement sentir, de nouvelles mesures, à la fois législatives et techniques devinrent nécessaires. Des organismes divers ont ainsi, selon les besoins, collaboré à la défense des cultures, le Service de l'Agriculture jouant le rôle essentiel.
Source : Gallica

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