Les recherches géologiques et minières dans les possessions françaises d'outre-mer
“ Si nous voulons entretenir et, surtout, développer notre capital humain colonial, il faut nourrir suffisamment les indigènes, les femmes surtout. Des mères bien nourries donneront des enfants robustes résistant aux maladies endémiques ou épidémiques. Pour cela, il faudrait, dans chaque groupe de colonies ou dans chaque Colonie importante, non pas un service, mais un simple naturaliste, avec un laboratoire bien outillé, qui s'occuperait, d'une façon permanente, des études de biologie en rapport avec le développement de la pêche aussi bien maritime que fluviale. ”
