Résumé

Congrès des chambres de commerce et des chambres d'agriculture de la France d'outre-mer… (1932)

Messieurs, quel est le but de ce Congrès ? De profiter de cette Exposition Coloniale, dont le succès est de plus en plus grand chaque jour — ce qui est fort heureux pour notre pays — pour faire prendre contact à tous les spécialistes, qui, comme commerçants, comme agriculteurs, comme industriels, travaillent pour le bien commun dans les différentes parties du monde où se trouve le pavillon tricolore et qui n'ont pas évidemment très souvent l'occasion de se rencontrer avec ceux qui vivent soit dans la Métropole, soit dans d'autres territoires, colonies, pays de protectorat ou sous mandat.
Source : Gallica

Congrès des chambres de commerce et des chambres d'agriculture de la France d'outre-mer… (1932)

Par contre coup, l'agriculture coloniale n'a pas tardé, elle aussi, à se trouver embarrassée et à donner les signes d'un malaise qui va s'aggravant de jour en jour, malaise dont les conséquences sont incalculables, car plus que toutes autres, elles atteignent dans sa force vive, le capital humain de nos possessions d'Outre-Mer, dans son besoin et dans son droit à une vie plus large et plus aisée.
Source : Gallica

Congrès des chambres de commerce et des chambres d'agriculture de la France d'outre-mer… (1932)

Il va de soi, par exemple, que le service économique de l'Afrique Équatoriale Française ne saurait être il la même échelle que celui de l'Afrique Occidentale Française. Mais quel que soit l'ordre de grandeur de ce service, un principe paraît toujours devoir dominer son organisation : c'est qu'il ait, dans la sphère plus ou moins vaste de l'administration locale d'une colonie, une action suffisamment élargie pour assurer une coordination effective de tous les facteurs concourant à la mise en valeur du pays.
Source : Gallica

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