Résumé

Congrès international et intercolonial de la société indigène… (1931)

Sympathie profonde pour l'indigène, mais sympathie également éclairée, qui guide la critique et imprègne les actes et les paroles, telle est la seule méthode qui permettra à ceux qui sont en rapport avec nos protégés de connaître leur âme véritablement. On sent l'âme d'un peuple plus qu'on ne la comprend : la froide analyse, si subtile qu'elle soit, conduit à de monstrueuses absurdités ou à des erreurs psychologiques, dont les conséquences sont toujours regrettables.
Il n'est pas besoin de prêcher à des Français que leur vocation a appelés aux Colonies l'amour de l'indigène.
Source : Gallica

Congrès international et intercolonial de la société indigène… (1931)

Dans les bagages qui suivent la jeune épouse dans la demeure de son mari, la coutume veut qu'elle mette une jarre pour puiser de l'eau, des ustensiles de cuisine pour préparer des repas pour les vivants et les morts, et enfin un balai pour nettoyer la case de ses nouveaux ancêtres. Le mariage contracté après les cérémonies de la famille de la jeune fille puis celles de la famille du jeune homme, n'unit pas seulement les deux jeunes gens, mais deux familles de ce monde et de l'au-delà : le bonheur, le malheur, les amis comme les ennemis de l'un deviennent ceux de l'autre.
Source : Gallica

Congrès international et intercolonial de la société indigène… (1931)

Lorsque ces fêtes sont organisées par les princes dans leurs vastes palais, on peut parler à juste titre de divertissements collectifs, puisque le public se compose de toute la hiérarchie de la société, depuis le prince jusqu'au simple journalier.
Dans les divertissements populaires la joie collective d'un peuple se manifeste, et les désirs inconscients, les rêves de l'âme collective se cristallisent dans l'art populaire.
Source : Gallica

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