Antoine Cabaton,
Les Indes néerlandaises
(1910)
“ Actuellement, le hollandais n'est parlé aux Indes Néerlandaises que par les colons entre eux et dans leur intérieur; si utile qu'en soit la connaissance, le voyageur y peut parfaitement suppléer par celle de l'anglais, surtout par celle du français, d'un usage courant dans la bonne société. Au regard de l'élément indigène soit même de l'extérieur, arabe, japonais ou chinois, il ne saurait se passer du malais s'il veut s'établir aux Indes ou seulement tirer tout le parti souhaitable d'un simple voyage d'agrément. ”
