François Antoine Wolffers, L'École néerlandaise et ses historiens… (1888)
“ Croient-ils d'ailleurs que la Néerlande soit aujourd'hui plus pauvre en types de tout genre que du temps de Rubens, de Van Dyck, de Teniers, d'Ostade, de Jean Steen? Les ciels des Pays-Bas ne sont-ils plus les mêmes que ceux qui brillent sur les toiles des Wouvermans, des Ruisdaal, des Van de Velde? Les encouragements sur le sol natal leur font-ils défaut? Le plus petit bourgeois aime les arts, aujourd'hui comme au temps où il allait marchander le vendredi aux brocanteurs de Gand et d'Anvers, en plein air, les toiles fraîchement peintes, souvent encore humides, des jeunes maîtres. ”
