Résumé

Édouard de Lalaing Histoire des plus célèbres peintres de l'école hollandaise au XVIIe siècle (1889)

« Un rayon de soleil qui perce un ciel orageux, éclaire en partie une vaste plaine arrosée par une rivière que traverse un pont, et animée par des moulins à vent ; les figures sont de Wouwermans. Jamais, dans le genre du paysage, l'imitation de la nature n'a été poussée plus loin ; un tableau de ce mérite suffirait seul pour faire la réputation d'une galerie, et c'est seulement aux inimitables toiles d'un artiste moderne du célèbre paysagiste Camille Corot qu'il pourrait être comparé. »
Ruisdael n'était pas moins estimable par ses qualités que par son talent.
Source : Gallica

Édouard de Lalaing Histoire des plus célèbres peintres de l'école hollandaise au XVIIe siècle (1889)

Comme le dit très justement Charles Blanc dans son Histoire des peintres de toutes les époques, « la peinture de Maas est de celles qui s'incrustent dans le souvenir ; la lumière y éclate, la toile s'enfonce, l'objet saillit, l'oeil en fait le tour, et si les figures étaient de grandeur naturelles, on irait à leur rencontre, tant l'illusion est puissante, tant les formes sont sculptées en relief et palpables. »
Source : Gallica

Édouard de Lalaing Histoire des plus célèbres peintres de l'école hollandaise au XVIIe siècle (1889)

Le nom de Ruisdael signifie eau courante. Cet artiste, suivant Decamps, semblait prédestiné à reproduire des cascades et des chutes d'eau. Ce qui est certain, c'est qu'il est unique dans ce genre, peu de peintres ayant essayé de reproduire la transparence et le luisant de l'eau que l'on voit dans ses toiles. Sous son pinceau, l'eau tombe, écume, se tord avec les débris qu'elle entraîne ; elle accourt vers le gouffre qui l'attire, elle se précipite ; on la voit se heurter à la rude écorce des arbres et rejaillir sur le fond inégal du terrain.
Source : Gallica

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