Antony Valabrègue

Résumé

Antony Valabrègue Les frères Le Nain (1904)

Nous voici à la dernière toile, encore plus surprenante, quand on se rappelle le style si sage des Le Nain. Dans cette composition la Fête bachique, une famille de villageois a l'air de se livrer à une folle joie et de célébrer le jus de la vigne. Un vigoureux paysan, portant une cornemuse en bandoulière et laissant traîner à ses pieds la hotte du vendangeur, soulève en l'air une cruche Aide et pousse de bruyants vivats.
Source : Gallica

Antony Valabrègue Les frères Le Nain (1904)

La soeur aînée, immobile au bout de la table, tient de la main droite une cruche de grés, posée sur la nappe. La scène n'offre d'autre incident que la prière ; il n'y figure aucun personnage étranger. Malgré l'absence du père de famille, on a sous les yeux un ménage rustique dans son existence ordinaire. On ne saurait dire qu'il y règne une grande pauvreté, mais on y sent une vie étroite et passive. Tous les actes journaliers y prennent un air de placidité docile et soumise.
Source : Gallica

Antony Valabrègue Les frères Le Nain (1904)

Ils se tiennent réunis en famille, comme après le travail, à l'entrée d'un village. Une vieille femme appuie son bras sur le bord d'une table recouverte d'une nappe; près d'elle, se détache la figure en belle humeur d'un personnage qui tient son verre à la main: on aperçoit dans le fond, un second buveur et une autre femme. Cette famille a autour d'elle toute une bande d'enfants ; tandis que les vieux boivent, les jeunes dansent. Ils sont conduits par le chalumeau d'un vieux paysan déguenillé ; ce musicien en haillons est pour nous un personnage bien connu.
Source : Gallica

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